Contraction de texte : les 5 choses à ne pas oublier le jour J

 

Entre le stress du concours et l’horloge qui tourne, il peut être facile de commettre des erreurs ou d’omettre des éléments pourtant essentiels dans sa copie de contraction de texte. En effet, se contenter de faire un beau résumé est une condition nécessaire quoique non suffisante pour obtenir une excellente note à cette épreuve extrêmement codifiée : titre, paragraphes, décompte des mots, autant de consignes en apparence secondaires et pourtant déterminants pour votre note. Découvrez dans cet article quelles sont les 5 choses à ne surtout pas oublier en contraction de texte le jour de l’épreuve.

 

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1) Le titre

Il y a un élément en particulier qui passe souvent à la trappe dans les copies de contraction de texte : le titre. Non demandé dans la contraction de texte de la BCE, il est pourtant imposé en début de copie de votre contraction de texte Ecricome. L’oubli de ce titre vous expose non seulement à un malus en termes de points, mais aussi au regard plus que jamais intransigeant du correcteur qui sera agacé par cet oubli avant même d’avoir lu votre contraction.

Remarque : le titre n’est pas à prendre en compte dans le décompte des mots.

 

 

2) Faire des paragraphes

Gardez à l’esprit que la présence de paragraphes nettement délimités par des alinéas n’est pas facultative : il s’agit non seulement de faire respirer votre copie, mais aussi et surtout de délimiter votre raisonnement. Vous l’aurez compris : la présence de paragraphes reste le meilleur témoignage de votre compréhension fine du texte. Prudence cependant : il ne s’agit pas non plus de tomber dans le travers inverse en multipliant les sauts de ligne et les alinéas : ceux-là doivent être utilisés à bon escient, soit aux étapes charnières de votre contraction.

 

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3) Se relire

S’il y a des malus pour les titres oubliés, il y en a aussi pour les fautes d’orthographe…et ceux-là sont cumulables : vous perdez un point pour quatre à six fautes, deux points pour sept à neuf fautes, trois points pour dix à douze fautes, et quatre points pour plus de douze fautes. Dès lors, les pénalités accumulées peuvent rapidement rendre la note très salée. D’où l’intérêt de se relire avec soin pendant la contraction (relisez régulièrement votre brouillon) mais aussi et surtout une fois votre copie terminée. En plus de limiter les fautes d’orthographe, cela permet de rectifier d’autres éléments : mots oubliés, vocabulaire inadéquat, tournure maladroite, etc.

 Astuce : puisque certaines fautes d’orthographes sont récurrentes, voire systématiques, n’hésitez pas à vous constituer une petite liste de mots bien orthographiés de sorte à la relire avant chaque contraction.

 

Lire plus : la copie de Pierre en contraction de texte 2020 (17/20)

 

 

4) Afficher le décompte des mots et écrire le nombre total de mots

Il s’agit de la hantise de tous les étudiants en épreuve de contraction : le décompte des mots. Sous le coup du stress, on oublie un mot, on perd sa ligne, les chiffres se chamboulent dans notre tête. Gardez à l’esprit que non seulement vous devez faire un décompte des mots (laisser un repère tous les 50 mots), mais que vous devez aussi écrire le nombre total de mots au bas de votre contraction. Tout manquement vous expose, là encore, à un malus. Il est fortement déconseillé d’écrire un nombre de mots erroné : cela pourrait agacer le correcteur et lui donner le sentiment que vous avez essayé de le duper ; dans ce cas, la sanction pourrait être bien pire qu’un simple malus. En tous les cas, pour éviter le rush des dernières minutes qui se termine souvent en catastrophe, mieux vaut se réserver au moins trente minutes complètes pour prendre le temps de recopier votre brouillon, de compter et de délimiter les mots. Vous n’en terminerez l’épreuve que plus sereins.

 

 

5) Regarder l’horloge

N’oubliez pas de surveiller régulièrement l’horloge ! Le défi de cette épreuve est qu’elle demande certes rigueur et concentration, mais aussi rapidité. Là encore, pour éviter toute mauvaise surprise, astreignez-vous des contraintes de temps : par exemple, 20 minutes pour lire l’intégralité du texte, 30 minutes pour résumer chaque grande partie identifiée, 30 minutes pour recopier et compter vos mots, et finalement 10 minutes de relecture. Cet exemple est à adapter selon votre méthode et selon l’épreuve(texte plus ou moins long, format Ericome ou BCE, etc.).

 

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