Khâgne : 5 astuces simples pour progresser en latin

Vocabulaire, version, commentaire, auteurs ou encore concepts, découvrez dans cet article 5 astuces simples pour progresser en latin sans s’épuiser au fur et à mesure de l’année.

 

Lire plus : Khâgne : 5 astuces simples pour progresser en français

 

  

 

Apprendre du vocabulaire chaque semaine

Pour gagner du temps en version et espérer finir l’épreuve dans le temps imparti, il est primordial de ne pas chercher tous les mots dans le dictionnaire. Autrement dit, plus vous connaîtrez le sens des mots, plus il vous sera aisé de traduire rapidement. Pour cela, il n’existe pas de recette miracle : il importe d’apprendre régulièrement quelques pages de vocabulaire. Pour cela, l’un des ouvrages de référence reste le Vocabulaire essentiel de latin de Cauquil et Guillaumin, qui classe les mots par fréquence d’apparition dans les textes et vous permet donc d’apprendre les termes les plus fréquemment utilisés. Gain de temps garanti !

 

 

Faire une version chaque semaine

Dans une matière comme le latin, seule la pratique vous permet de réellement progresser. S’il est certes primordial de connaître sur le bout des doigts sa grammaire, son vocabulaire et ses conjugaisons, en réalité cela ne suffit pas à bien traduire : seules l’habitude et la pratique vous permettront d’être plus familier de certaines tournures et vous permettront d’acquérir les bons automatismes de traduction. Il est donc raisonnable de se fixer pour objectif de traduire quelques lignes de latin au moins une fois par semaine, en autonomie, en plus de ce que vous faîtes déjà en cours. Vous pouvez alors faire corriger votre version par votre professeur ou encore comparer avec une traduction officielle.

 

 

Se faire des fiches sur les principaux auteurs et leurs œuvres

Il s’agit sans doute de la meilleure astuce pour se montrer percutant, notamment à l’oral : vous constituer des fiches sur les auteurs (dates de naissance et de décès, contexte politique et littéraire, œuvres principales, courants de pensées, etc.) vous permet, dès le début de votre commentaire, de témoigner d’une connaissance précise sur la littérature latine. Pour rendre cet exercice d’apprentissage plus digeste, vous pouvez constituer ces fiches assez tôt dans l’année et vous fixer pour objectif d’apprendre chaque semaine les informations concernant un auteur. Relire ces fiches régulièrement vous garantira alors une bonne connaissance des auteurs et de leurs œuvres principales le jour de l’épreuve. De quoi impressionner le jury !

 

Lire plus : Khâgne : En quoi consiste l’épreuve orale de latin ?

 

 

Ficher les principaux concepts du thème de l’année

Comme chaque année, le programme de l’ENS établit un thème de culture antique. Il s’agit donc d’étayer son commentaire de texte en mobilisant des concepts précis liés à ce thème. Le mieux reste de faire une fiche de chaque nouveau concept rencontré afin d’être en mesure d’expliquer en quelques mots en quoi il consiste. Pour être certain de ne pas occulter le thème de l’année dans son commentaire, mieux vaut l’inclure dès votre problématique, et essayer de faire un lien presque systématique entre vos éléments de commentaire et ce thème.

 

 

S’entraîner à faire des commentaires en quelques minutes

Il s’agit sans doute du défi majeur de l’épreuve orale de latin : être capable de commenter le texte proposé même sans avoir eu le temps de développer son commentaire au brouillon. En effet, selon les écoles et les concours, vous ne disposez parfois que de vingt ou trente minutes pour à la fois traduire un extrait et en plus le commenter. Dès lors, mieux vaut s’appliquer sur la version (prendre le temps de bien conjuguer et de montrer votre connaissance fine de la grammaire latine), pour ensuite improviser en partie votre commentaire à partir de quelques éléments clés relevés au cours de la version. Vous l’aurez compris : il s’agit, au cours de la version, de relever quelques pistes de réflexion liés au thème de l’année, pour ensuite développer ces pistes à l’oral en citant le texte et en mobilisant certains concepts. Mieux vaut donc s’entraîner à cet exercice d’improvisation et de rapidité pour ne pas être surpris le jour de l’oral !

 

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