Khâgne : faut-il travailler pendant la semaine du concours de l’ENS ?

 

Alors que les premières épreuves écrites du concours de l’ENS approchent à grands pas pour les khâgneux, il s’agit de de savoir comment faire face à cette semaine fatidique : faut-il maintenir ses efforts et ses révisions effrénées jusqu’à la dernière épreuve ? Ne vaut-il pas mieux de laisser de côté ses cours ? Comment rester concentré sans s’épuiser ? Autant de questions restant en suspens auprès des étudiants qui touchent du doigt l’aboutissement de deux voire trois années intensives de travail. Découvrez dans cet article tous nos conseils pour savoir s’il faut travailler pendant la semaine du concours de l’ENS lorsque l’on est en khâgne.

 

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  • Laisser de côté ses cours interminables

Entre adrénaline du concours et volonté de bien faire, il est difficile de résister à la tentation de réviser entre les épreuves. Et pourtant, force est de constater que cette dernière ligne droite n’est plus le moment des révisions acharnées : le gros de l’apprentissage se fait bien en amont du concours, sur le long-terme. Aussi s’agit-il de ne pas tenter de réviser un chapitre entier à la veille de l’épreuve : non seulement cela est démoralisant, mais en plus vous aller vous fatiguer et vous mettre encore davantage de pression. Ainsi, n’espérez pas retracer en une demi-journée le programme de l’année en philo, vous ne feriez que vous épuiser à la veille de l’épreuve.

 

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  • Relire quelques fiches

Si la semaine du concours n’est certes plus le moment de l’apprentissage, il n’en reste pas moins que faire quelques révisions bien ciblées n’est jamais inutile : l’idéal reste de relire tranquillement quelques fiches, histoire de se rassurer mais aussi de se remémorer certains aspects du cours. Soyez synthétiques : revoyez les plans, des résumés, etc. Vous l’aurez compris : il ne s’agit pas de mener un lourd travail d’apprentissage, mais bien de se rassurer ou de se rafraîchir un peu les idées à la veille des épreuves. De cette manière, vous restez concentrés sans vous épuiser !

 

 

  • S’attarder sur le détail

Si vous souhaitez garder un contact avec le cours sans pour autant vous épuiser durant cette dure semaine d’épreuves, il y a une stratégie particulièrement opportune à l’heure de cette dernière ligne droite : peaufiner les détails. Autrement dit, s’attarder sur les éléments qui peuvent sembler secondaires, anecdotiques, mais qui néanmoins font la différence le jour du concours : relire son florilège d’accroches en histoire, revoir quelques citations en français, refaire ses schémas de géographie, ou encore relire sa dernière copie de philo, autant de derniers petits ajustements qui permettent de perfectionner sa copie sans pour autant se stresser.

 

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  • Se détendre après chaque épreuve

N’oublions pas l’essentiel : au terme de six heures d’épreuve hebdomadaires, il est fondamental de se reposer et de se détendre afin de vivre la semaine d’épreuves de manière saine. Accordez-vous une vraie pause l’après-midi et le soir, détendez-vous sans culpabiliser ou ressasser l’épreuve écoulée : voir ses amis, se promener, lire un livre, regarder sa série, les moyens de décompresser ne manque pas, et il faut en abuser !

 

 

  • Nos conseils pratiques pour être en forme et performer

Des conseils un peu dépassés me direz-vous ? Et ils ont pourtant fait leur preuve ! Ainsi, il est primordial de bien s’hydrater : s’il est bien connu que l’eau stimule l’activité cérébrale (un apport en eau régulier rend le cerveau plus rapide de 15%), des chercheurs ont démontré que les étudiants qui boivent pendant leurs examens améliorent leurs notes d’entre 5% et 10%. Vous l’aurez compris : si boire de l’eau ne suffit certes pas à intégrer l’ENS, néanmoins cela vaut la peine de mettre toutes les chances de votre côté. De même, faire des nuits complètes vous permettra d’être alerte au moment de l’épreuve, concentré, et moins anxieux. Finalement, pratiquer une activité sportive (ne serait-ce que marcher un peu après chaque épreuve) stimule votre mémoire et votre concentration, tout en vous aidant à évacuer l’anxiété. Des petits conseils qui, somme toute, ne coûtent rien à mettre en œuvre, mais nous sont d’un soutien précieux pendant cette dure semaine.

 

 

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