Khâgne : quelques astuces pour enchaîner les épreuves de la BEL et de la BCE

Alors que le concours de la BEL se termine entre le 18 avril et le 20 avril pour les khâgneux, certains étudiants de classe prépa littéraire enchaînent dans la foulée avec un second concours, la BCE, dans la perspective d’intégrer une école de commerce. Si un seul concours est déjà suffisamment fatigant, comment aborder cette nouvelle semaine d’épreuves qui arrive ? Comment se préparer en seulement quelques jours ? Découvrez dans cet article comment enchaîner les épreuves de la BCE et de la BEL quand on est en khâgne.

 

Lire plus : Se préparer aux épreuves de la BCE quand on est en khâgne

 

 

 

Se reposer et récupérer intellectuellement entre les deux concours …

La première chose à faire une fois le concours de la BEL terminé reste sans doute de commencer par se reposer : cette semaine d’épreuves aura été fatigante intellectuellement comme physiquement, il importe donc de récupérer et de se ressourcer avant de démarrer une nouvelle course ! Ne culpabilisez pas de dormir plus longtemps le matin, de faire des siestes, de sortir dehors ou tout simplement, de manière générale, de vous reposer.

 

 

… Sans se relâcher complètement

S’il importe de se reposer après votre semaine d’épreuves de la BEL, il s’agit néanmoins d’être capable de se remettre rapidement dans une bonne dynamique de travail : en effet, il faut garder à l’esprit que les épreuves écrites de la BCE représentent deux tiers de votre note d’admissibilité, alors que les épreuves de l’ENS représentent seulement un tiers de votre admissibilité. Dans cette perspective, il serait dommage de relâcher tous vos efforts : si le plus dur est certainement passé, le plus décisif reste néanmoins à venir !Sans pour autant travailler d’arrache-pied toute la journée, vous pouvez vous fixer un planning de travail réaliste, mais régulier : par exemple, vous pouvez pratiquer l’anglais une heure par jour et faire une contraction de texte deux fois par semaine, tout en aménageant le temps restant en fonction de vos révisions.

 

Lire plus : Les épreuves écrites de la BCE sont-elles plus simples que celles de l’ENS ?

 

 

 

S’entraîner à l’épreuve de contraction de texte

Souvent redoutée par les étudiants, la contraction de texte reste sans doute l’épreuve phare du concours de la BCE, mais aussi sans doute la plus stressante : en effet, lorsque l’on sait que certaines écoles lui accordent un coefficient de 9 ou 10, il devient primordial de la réussir. Toutefois, soyez rassurés : si vous khâgneux n’avez certes pas pu vous préparer à cette épreuve très spécifique pendant votre année de khâgne, il s’agit néanmoins d’une épreuve souvent réussie par les littéraires. Là encore, soyez réguliers, méthodiques et organisés : multipliez les entraînements en condition (c’est-à-dire en temps limité, sans dictionnaire). Lire des bonnes copies en contraction de texte se révèle également extrêmement stratégique pour mieux cerner les exigences du correcteur et pour reproduire les bonnes techniques par mimétisme.

 

Lire plus : Réussir la contraction de texte quand on est en khâgne

 

  

Faire des sujets d’annales de langue

Parmi le travail à abattre lors de votre semaine de révisions entre le concours de la BEL et celui de la BCE, la préparation aux épreuves de langue -notamment à l’épreuve de votre LV1- vont occuper une place centrale. Non pas que vous ayez du retard en langue, mais les épreuves de langue de la BCE sont très spécifiques.

 

En ce qui concerne les langues vivantes, il est essentiel de réviser vos règles de version (que vous connaissez déjà), et surtout de vous familiariser avec les épreuves de thème et d’essai auxquelles vous n’avez pas été préparé durant l’année. Il est à noter que les essais requièrent des connaissances en civilisation mais aussi sur l’actualité : vous pouvez ainsi profiter du temps devant vous pour vous mettre à jour sur l’actualité (cela sera aussi du temps de gagné lorsque vous préparerez les épreuves orales).

 

Pour les étudiants qui ont choisi de passer une langue ancienne en guise de LV2, la logique est la même : faîtes des versions en temps limité régulièrement, et du petit latin quotidiennement.

 

 

Les épreuves à dissertation de la BCE : vous pouvez vous faire confiance !

En plus des deux épreuves de langue et de la contraction de texte, vous aurez encore à produire trois dissertations en quatre heures : une composition française, une dissertation de philosophie et une dissertation d’histoire ou de géographie au choix. Or, ces dissertations portant sur le programme de l’ENS que vous avez étudié pendant toute l’année en khâgne, il est tout à fait cohérant de considérer que vous avez encore bien en tête vos cours, étant donné que vous venez de terminer le concours de la BEL. Dès lors, selon votre mémoire, votre capacité de travail et votre organisation, vous pouvez vous contenter de révisions plus légères pour ces épreuves à dissertations. De quoi vous soulager un peu en cette période intense !

 

 

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