Les paradoxes de la puissance américaine

Voici une fiche qui vous permet de répondre à un sujet qui porte sur les paradoxes de la puissance américaine. Ce sujet tombe souvent aux oraux d’HEC, lisez-le donc avec attention!

 

Libéralisme et mondialisation

Un libéralisme soutenu par l’état

Faiblesses de l’économie: déficit, endettement, précarisation de l’emploi, obsession du court terme. Capitalisme américain a été prédateur envers milieux et espaces.

Forces: main d’oeuvre nombreuse 160M, entreprises mondiales, constante innovation (30% R&D mondiale), tête de la finance mondiale.

Réussite américaine portée par l’état: interventionniste lors de crises, étroits liens avec le big business, dont illustration la + célèbre est complexe militaro industriel CMI = 4% PIB, revient à l’ordre du jour après 2001 combat terrorisme.

Une insertion dans la mondialisation à nuancer

Représentent et sont le moteur de la mondialisation. Idée pour eux que sont un pays exceptionnel qui doit montrer la voie = a induit l’ouverture économique.

Cependant, cette ouverture est réelle, mais moindre qu’annoncée.

Firme très internationale = profit à l’étranger supérieur à celui sur le marché national, mais finalement leur classement en avoirs étranger montre une internationalisation moindre (4 dans le top 20, hors finance) = montre également force du marché intérieur. Microsoft firme internationale et locale: présente dans 121 pays, mais emploie 40% à Washington, dans le Puget Sound.

 

Terre d’opportunités et politique migratoire sélective

Une immigration choisie

Plafond de 675k migrants/an:

4 raisons possibles d’entrer, dans l’ordre de volume d’entrée.

  • Regroupement familial
  • Raisons économiques
  • Programme de loterie et visa d’immigration à création en 1990 qui permet de gagner une « green card » et devenir résident permanent. En 2015, Ukraine à 4500 gagnants.
  • Droit d’asile

Le brain drain

Immigration économique à aptitudes « exceptionnelles », cherche les cadres de FMN, universitaires, sportifs. Viennent ensuite les travailleurs qualifiés, et non qualifiés pour du saisonnier.

H1B = embaucher pendant 6 ans personne avec haut niveau d’étude, majoritairement de l’informatique, 70% d’Indiens (performants/- chers).

Emblème de l’attractivité: Stanford. Attire meilleurs du monde, dans un environnement de travail incomparable = campus + vaste du monde, ville dans la ville.

 

 

La fin du monde ouvrier, mais pas de l’industrie

Industrie américaine plus dominatrice, chine devant en valeur. Crise de certains secteurs, baisse des emplois et délocalisation. Cependant, productivité a connu une hausse constante.

Une production réorganisée qui reste impressionnante

12% du PIB, 35% avec activités induites, 21% des emplois = 1 er secteur éco du pays.

Part des biens manufacturés dans le commerce mondial a baissé.

Acier symbole de la crise industrielle, du renouveau et de ses limites. Réorganisé après crise face a concurrence internationale, garde bons niveaux prod mais importation encore nécessaire.

Une géographie industrielle contrastée

Sunbelt occupe désormais place prépondérante (surtout dans métropoles), même si vieux coeur industriel présent. Les espaces de déprise sont pris dans un cercle vicieux (abandon, devancement des aisés, chômage, criminalisation), comme Detroit.

Concentration de l’industrie se fait dans les grandes firmes (1/2 FTN industrielles) = systèmes productifs dépassant les frontières nationales, jouant sur les complémentarités avec les voisins. Mexique haute valeur ajoutée des pièces automobiles.

 

 

L’économie de la connaissance: l’innovation au pouvoir

L’innovation au coeur de l’économie de la connaissance

« Activités avancées » = ce qui relève de l’innovation, infusant tous les secteurs éco = 17% du PIB, emploi y croit + rapidement. Cependant, balance déficitaire et avance par rapport au monde se réduit.

S’appuie sur les universités, avec pôles technologiques forts. Google symbole, 24 milliards de bénéfice, groupe mondialisé.

 

 

Gourmandise et ressources énergétiques

EU 18% conso d’énergie mondial, 1er consommateur de pétrole. Dépendance énergétique enjeu majeur.

Un pays très énergivore

Majorité vient de la consommation pour la production d’énergie (39%), du transport et de l’industrie. Pic de gourmandise énergétique en 1970.

4/5 des besoins énergétiques assurés par les énergies fossiles, 10% de renouvelable dont hydroélectricité principale source. Reste du renouvelable en progrès, mais blocage avec Trump?

Des ressources énergétiques abondantes

Territoires dispose de l’ensemble des énergies possibles.

  • Energies fossiles : charbon, pétrole, gaz
  • Energie nucléaire (uranium)
  • Energies renouvelables

1/3 production énergétique assurée par 3 Etats : Texas, Wyoming, Pennsylvanie.

Question de l’indépendance énergétique: 27% d’importation de pétrole, venant majoritairement de 5 pays (Canada, AS, Mex, Venezuela, Irak) = diplomatie influée. Taux le plus bas depuis 1985 = augmentation de la production domestique

Le boom des hydrocarbures de schiste

Révolution des hydrocarbures de schiste (non conventionnels) à modes extraction spécifiques (puits de forage verticaux dont l’espérance de vie 3 ans) dans lesquels fracturation hydraulique.

Plus grandes réserves mondiales de gaz et pétrôle de schiste + production *11 pour les 2.

 

Conclusion

J’espère que cette fiche va vous clarifier vos idées sur ce sujet. Bon courage !

Alisa TCHEGODAEVA

Etudiante à HEC Paris après 2 ans de classe préparatoire ECS au lycée Hoche, j'ai à coeur de vous partager mon retour d'expérience et vous aider à bien vivre votre prépa.

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