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Santé et bien-être : les métiers d’avenir qui échappent à la crise

Sommaire

Les métiers du secteur médico-social offrent de nombreuses opportunités en termes d’emplois et d’évolution de carrière. La tendance devrait se renforcer dans les années à venir.

 

En France, comme partout ailleurs dans le monde, les étudiants doivent satisfaire aux grandes évolutions de nos sociétés et aux défis qui s’annoncent. Les innovations techniques et technologiques ont engendré et continueront à provoquer des bouleversements majeurs sur le marché du travail. Certains métiers sont appelés à disparaître ou à s’adapter grandement, quand d’autres se font, et se feront, jour. Spécialisée dans les études santé et bien-être, SBE Academy s’attache à comprendre ces perspectives pour répondre aux aspirations et ambitions des candidats à une carrière dans les métiers du secteur médico-social.

Des conclusions solides et répétées, résultant de multiples études et rapports en tout genre, offrent une grille de lecture pour mieux appréhender les besoins de demain. Ainsi, le Future of Jobs Report 2025, publié par le Forum économique mondial, dresse un tableau de ces principales transformations en s’attachant à identifier la nature des quelque 170 millions de nouveaux emplois, qui devraient être créés avant 2030.

 

La santé et le bien-être, deux domaines d’activité appelés à une croissance en termes d’emplois

 

En évoquant les métiers d’avenir, on pense immédiatement à toutes les fonctions liées à l’essor du numérique et à l’avènement de l’intelligence artificielle. Ces dernières impactent tous les secteurs d’activité et font naître des besoins en compétences au sein des entreprises de toute taille. Cependant, d’autres secteurs d’activité se révèlent également prometteurs en termes de créations d’emplois dans les mois et les années à venir.

Ainsi en est-il des métiers liés à la santé et au bien-être. Le rapport du Forum économique mondial classe même les professionnels du soin infirmier parmi les 15 métiers appelés à enregistrer la plus forte croissance nette.

Le vieillissement des populations constitue un des principaux moteurs de cette croissance, qui se généralise à tous les métiers et à toutes les fonctions des secteurs concernés. Pouvoir répondre aux besoins de professionnels de santé (médecins, infirmiers, chirurgiens-dentistes, …)  et à ceux des personnels médico-administratifs figure parmi les priorités de plusieurs gouvernements, dont la France.

 

Des opportunités nombreuses en France pour les secteurs du social et du médico-social

Choisir de s’engager dans tel ou tel cursus nécessite de bien réfléchir à son avenir professionnel et donc aux opportunités pouvant apparaître lors de l’obtention de tel ou tel diplôme.

Le constat est sans appel et se renforce année après année. C’est la conclusion des trois missions, conduites par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), entre 2024 et 2026 :

Alors qu’ils sont au cœur de l’accompagnement des personnes vulnérables et sont porteurs d’une forte utilité sociale, les métiers du sanitaire, du social et du médico-social souffrent d’un manque d’attractivité et connaissent des tensions de recrutement majeures.

Le vieillissement de la population d’une part et l’augmentation continue des besoins liés aux nouvelles attentes des citoyens d’autre part aggravent la pénurie de professionnels dans tous les domaines de ces métiers de la santé, hors professions médicales.

Cela se traduit par la volonté de recruter massivement, dans les années à venir, tant dans le domaine administratif (secrétaire médicale, assistant médical, …) que dans le domaine social (métiers liés à la petite enfance, accompagnement des personnes en situation de handicap et/ou en perte d’autonomie, …). Deux exemples illustrent parfaitement la situation actuelle du système de santé.

 

Secrétaire médicale : un métier d’avenir essentiel à l’efficience du système de santé

La pénurie de médecins généralistes ou spécialistes, d’infirmières, de masseurs-kinésithérapeutes, … représente un défi pour les structures publiques de santé. Dans l’attente de pouvoir pallier ces nombreux manques (les décisions prises notamment en matière de numerus clausus ne porteront leurs fruits que dans quelques années), les hôpitaux et autres établissements de santé aspirent donc à optimiser le « temps médical » de chaque professionnel de santé. Cela nécessite la présence de professionnels, chargés de s’occuper de la gestion administrative des soins et des patients. Ainsi, le nombre de secrétaires médicales dans la fonction publique progresse en continu depuis le début des années 2020.

Dans le même temps, toujours dans cette optique d’accroitre l’efficacité des professionnels de santé, les autorités publiques ont légiféré pour inciter ces derniers à exercer de manière coordonnée. L’exercice solitaire de la médecine doit à terme devenir, selon les termes d’Emmanuel Macron, président de la République, « une aberration ». Les cabinets médicaux, les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), les centres de soins, … se multiplient. En acceptant d’exercer à plusieurs au sein d’une même structure, ces mêmes professionnels aspirent à mutualiser les coûts et à adopter une organisation rigoureuse. Cela passe nécessairement par le recrutement d’une (ou de plusieurs) secrétaire(s) médicale(s), une profession dont la démographie dans le secteur privé ne cesse, elle non plus, de croître.

Cela conduit à des tensions entre le nombre de candidates et de candidats et le nombre de postes à pourvoir (fonction publique hospitalière et secteur privé). D’autant plus, que les secrétaires médicales en 2026 doivent attester de compétences solides et avérées pour pouvoir satisfaire aux nouvelles exigences de ce métier en pleine transformation.

 

 Les métiers de la petite enfance : un enjeu d’intérêt général pour les années à venir

 

L’accompagnement des enfants entre 0 et 3 ans constitue une autre priorité des autorités publiques, comme l’atteste l’adoption du dispositif des « 1000 premiers jours ».  Dans sa dernière étude, France Travail estime ainsi, que d’ici 2030, la France devra créer 200.000 nouvelles places d’accès en crèche et en structures spécialisées, impliquant, là-encore des recrutements massifs.

Cette réalité se renforce avec le manque criant de professionnels actuellement, l’étude de France Travail soulignant que la majorité des structures existantes connaissent des manques de personnel.

 

Des cursus adaptés et reconnus pour se projeter dans son avenir professionnel

Depuis quelques années, les secteurs concernés se sont adaptés, notamment en faisant évoluer les cursus répondant à leurs besoins spécifiques. Contrairement aux études médicales, qui demeurent des études longues, les formations pour accéder à ces métiers indispensables (secrétaire médicale, accompagnant petit enfance, …) représentent des études courtes, débouchant sur des titres professionnels reconnus par toute la profession.

Du titre professionnel Secrétaire assistant médico-administratif au CAP AEPE (Accompagnement Educatif Petite Enfance), les diplômes obtenus sont tous enregistrés au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) et représentent donc un véritable tremplin pour accéder au marché de l’emploi. SBE Academy accueille les candidates et candidats à l’un de ces cursus, en leur permettant de s’engager dans la voie ambitieuse des études en alternance, un choix renforçant l’opérationnalité et donc l’employabilité des étudiants.

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