Les conseils de Carolina – Première intégrée à GEM (15,83/20) !

Majore au concours de Grenoble Ecole de Management avec des notes exceptionnelles, Carolina nous livre un témoignage très inspirant !

 

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Bonjour Carolina, peux-tu présenter ton parcours ?

 Bonjour, j’ai fait toute ma scolarité dans un petit village de Provence où j’ai passé mon BAC S mention très bien. Ensuite j’ai fait mes deux années de prépa au Lycée du Parc à Lyon, deux années qui m’ont transformée, où j’ai énormément appris en termes de savoirs académiques mais également sur moi-même, sur ma façon de travailler et mes limites. C’est certainement grâce à ces bases qu’aujourd’hui je peux m’épanouir à GEM en profitant de toutes les opportunités qu’offre l’école mais également sur le plan personnel.

 

Pourquoi avoir fait une classe préparatoire ?

Lors des vœux Parcoursup je me souviens de n’avoir mis que des prépas, je voulais vraiment suivre un enseignement qui m’apporterait une structure et des méthodes que je n’avais pas encore acquises au lycée, tout en restant dans un cursus assez généraliste.

  

Dans quel état d’esprit étais-tu durant ces deux années de CPGE ?

Au tout début j’ai commencé ma prépa en me disant que ce serait deux années intellectuellement enrichissantes qui de plus me laisseraient aussi le temps de savoir ce que je voulais faire. Niveau ambition lorsque j’ai compris mon niveau global, je me suis dit que ce serait bien d’avoir une école du TOP 7, et même si ce n’était pas toujours simple de ne pas se décourager parfois, j’ai toujours gardé cet objectif en tête.

 

Comment as-tu vécu tes deux années de prépa ?

La première année était assez expérimentale si je puis dire, avec la transition lycée de province et une assez grande prépa, puis le premier confinement qui est venu bouleverser nos rythmes de vie ; c’était une période assez compliquée pour moi. C’est là que j’ai appris à me créer des objectifs, des deadlines et à garder le cap. Alors que la deuxième année était beaucoup plus structurée : j’avais l’impression d’être bien mieux organisée, efficace, et d’en profiter. C’est d’ailleurs ce sentiment que je garde de ma prépa : deux années riches où j’ai énormément appris, y compris sur moi-même.

 

Quelles étaient tes notes durant la prépa ?  

Globalement basses au début puisque nous étions notés comme aux concours, mais c’est une progression continue sur deux ans qu’il faut retenir. J’ai surtout dû m’accrocher en maths car ce n’était pas ma matière de prédilection, et j’ai mis du temps à comprendre comment je devais travailler. C’est cette phase de remise en question qui était compliquée, mais j’ai appris à constamment rebondir. Même dans les matières où j’avais plus de facilités comme en CG, j’ai encore le souvenir de lire sur une copie de dissertation « réflexion peu profonde » en première année, alors qu’aux concours j’ai eu 19/20 en dissertation HEC…

 

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Lors des inscriptions, comment avais-tu choisi les écoles que tu allais présenter ?

Je voulais passer les ECRICOME pour me mettre dans le bain lors des écrits et globalement je me suis inscrite à un classique TOP 10 auquel on nous préparait en prépa car toutes les écoles me convenaient.

 

Comment as-tu préparé les épreuves écrites ?

La préparation se fait bien entendu sur la durée où chaque DS est un entrainement mais dans la période de révisions juste avant les écrits j’avais un planning à la journée où je ne faisais que des maths le matin, une petite pause à midi et ensuite CG, Géopolitique. J’allais courir avant le diner et le soir j’alternais un soir sur deux une langue vivante.

 

Comment se sont passés tes concours ? Quelle était ta philosophie ?  

Les écrits m’ont beaucoup fait penser à une course d’endurance avec deux sprints de 4h chaque jour lors des épreuves. Il fallait physiquement tenir deux semaines, bien manger, bien dormir, et ne pas trop réviser le soir. Ma philosophie était de me dire que j’avais travaillé de façon sérieuse sur deux ans, j’avais confiance en mon travail et que lors des épreuves écrites comme orales il fallait que je sois la meilleure version de moi-même.

 

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants matière par matière ?

 

Maths : Tout dépend du niveau de départ et des facilités de chacun, mais pour ma part je regrette de ne pas avoir compris assez tôt qu’il me fallait apprendre par cœur mon cours de maths car c’est ce qui permet d’avoir des bases solides et de maîtriser les annales EM/EDHEC avant de s’intéresser à plus dur.

 

Géopolitique : Il faut avant tout savoir problématiser un sujet, sans quoi la moyenne est difficilement accessible. Je dirais aussi de ne pas se perdre dans tous les cours des manuels de géopo car il y a beaucoup trop d’informations à retenir. Il faut sélectionner l’essentiel, je regardais tous les épisodes Les dessous des cartes et lisais des articles d’actualité géopolitique pour avoir des exemples concrets à placer en dissertation.

 

Culture Gé : Comme en géopolitique il faut d’abord savoir problématiser un sujet, savoir en quoi il y a débat. Il faut aussi construire son plan à partir de son propre raisonnement car remplir des sous-parties avec des ouvrages étudiés dont nous avons une approche superficielle ne suffira pas. Pour cela il faut passer pas mal de temps au brouillon.

 

Contraction : L’idéal serait de lire le texte en entier, bien le comprendre, le retourner et en faire un résumé sans le regarder. C’est difficile à faire, mais l’idée est de ne pas résumer en copiant le texte.

 

Langues : Il faut bien travailler la grammaire, le vocabulaire et les tournures de phrases pour les traductions. J’aimais bien aussi écouter des podcasts pour les exemples en essais car c’était un peu plus reposant que de lire des articles.

Tu as fini première intégrée avec 15.83/20 et une 24ème position à Grenoble Ecole de Management. Comment as-tu réagi en voyant tes résultats ?

 C’était le jour de la rentrée, en amphithéâtre : le directeur a annoncé le podium des concours et j’ai pu lire « Carolina Morlion » en haut de l’écran ; mes amis de prépa me félicitaient, c’est là que j’ai compris. Je savais que j’étais bien classée lors des admissions mais je n’avais pas imaginé être première, c’était une bonne surprise !

 

Comment as-tu appréhendé le Tour de France ?

 J’ai sincèrement adoré cette période, la pression des écrits était retombée, j’ai visité plusieurs villes où parfois on réussissait avec des amis à faire coïncider nos épreuves dans les mêmes écoles. Chaque oral était un moment d’échange agréable avec des jurys aimables et c’était à chaque fois un bon entrainement pour celui d’après !

 

Avec des notes incroyables aux oraux 20/20 en entretien, 20/20 en anglais et 18/20 en LV2, quels conseils donnerais-tu ?

Pour l’entretien je dirais qu’il faut apprendre à se connaître, faire un travail d’introspection pour savoir parler de soi. Mais le plus important est de rester fidèle à soi-même le jour de l’oral : on a tous fait des choses incroyables dans nos vies et il faut savoir les valoriser au maximum. Pour les langues, j’écoutais beaucoup de podcasts et vidéos en anglais et italien pour me mettre dans le bain.

 

Tu as fait le choix de GEM, pourquoi ?

J’ai choisi GEM pour son identité : c’était à mes yeux une des rares écoles qui diffusait clairement ses valeurs, ses convictions et ses projets. Les points forts étaient pour moi : son intérêt pour la géopolitique, ses établissements partenaires à l’étranger (et un petit peu le ski aussi ! )

 

Ta rentrée à GEM s’est passée comment ? La transition Prépa – École ?

C’était assez surprenant au début de ne plus travailler autant et surtout de pouvoir faire d’autres activités à côté, mais on s’y fait plutôt bien ! Surtout qu’il y a plein d’opportunités, de conférences, la vie associative… J’ai eu la chance d’intégrer l’association de voile de GEM, Ici Commence l’Océan : première association sportive de France cette année ! 

 

Le mot de la fin pour motiver les prépas ?

Ne lâchez rien ! Lors des moments difficiles cherchez vraiment à comprendre vos erreurs car c’est comme ça que l’on progresse. Il n’y a pas de honte à avouer ses faiblesses, il faut les analyser et rebondir. Ne vous comparez pas à vos copains car on progresse tous de façons différentes. Seuls les jours d’épreuves comptent et c’est là qu’il faut être la meilleure version de soi-même !

Dorian Zerroudi

Rédacteur chez Mister Prépa, j'ai à coeur d'accompagner un maximum d'étudiants vers la réussite !

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