Comment booster sa note en ESH ?

L’épreuve d’ESH est un moment clé des concours, elle est pour beaucoup de préparationnaires l’épreuve redoutée où tout peut se jouer.

Il est donc impératif d’aller chercher la meilleure note pour s’assurer les admissibilités que l’on souhaite.

Pour autant, il existe des moyens simples de booster sa note en ESH.

 

La connaissance du cours et des concepts

Pour répondre à une problématique il est primordial de comprendre les concepts clés, les phénomènes dépendants, les réactions en chaîne et surtout de les expliquer clairement.

Après plusieurs années d’ESH et pour passer les concours de grandes écoles de commerce, il est plus qu’attendu par le correcteur que le candidat sache expliquer simplement les concepts qui façonnent notre économie et leurs répercussions.

Pour cela il ne s’agit pas de recracher le cours mais vraiment de l’assimiler, et d’expliquer les grands concepts en les liant au sujet.

Rien de mieux que de s’entraîner en expliquant oralement à un camarade pour être sûr que l’on a bien compris voire de se tester à l’écrit sur des mécanismes comme la déflation par la dette par exemple.

 

L’actualité économique 

Vous pouvez le constater à travers les annales de sujets d’ESH des quatre banques d’épreuve, chaque année les sujets sont liés à l’actualité donc comment répondre à une question d’actualité sans en utiliser ? C’est impossible. 

Votre réponse doit être nourrie d’exemples actuels, de faits économiques marquants dans les derniers mois ou semaine.

Être intéressé par le monde quoi nous entoure est un attendu des grandes écoles de commerce, et la dissertation d’ESH est un moyen de tester votre curiosité pour le monde extérieur.

N’hésitez pas à le montrer du moment que vos exemples sont en lien avec le sujet et qu’ils viennent appuyer votre propos.

MisterPrépa vous propose même une série hebdomadaire, L’actualité en Bref, qui récapitule cinq faits économiques marquants de la semaine.

 

Les auteurs

Il est indispensable d’avoir un stock d’auteurs et de livres mobilisables pour étayer son propos, ou développer son argumentation lors de sous-partie.

Il faut donc avoir les auteurs les plus classiques avec leurs ouvrages et les dates de publication et d’autres auteurs aux thèses plus originales qui pourront vraiment vous permettre de faire face au sujet quel qu’il soit.

Attention, le plus gros risque d’avoir les auteurs c’est d’en faire une accumulation, de toujours en vouloir mettre trop pour montrer au correcteur que l’on a appris tout en s’éloignant du sujet.

Une sous-partie répond au sujet, elle n’est pas une accumulation d’auteurs qui ont écrit sur le thème, bien faire attention à ce point.

 

Les graphiques

Premièrement les graphiques doivent être propres, avoir un titre et une légende.

Si ces critères sont respectés, cela peut très souvent ajouter une plus-value à votre copie même si il peut arriver, notamment au sujet de l’ESCP/SKEMA 2020 « Faut-il craindre le retour de la concentration industrielle ? », qu’ils soient presque indispensables.

Des graphiques comme les rendements décroissants du capital, la maximisation du surplus du consommateur et du producteur en situation de CPP, l’efficacité du monopole représenté par le triangle d’Harberger étaient presque obligatoirement mobilisables. 

Lire plus : 10 graphiques simples à placer en ESH

 

La syntaxe et la relecture

Nous avons beaucoup insisté en première partie sur l’idée d’argumentation, d’explication, or celle-ci ne doit pas se faire sous forme de phrases interminables qui pourraient facilement perdre le correcteur.

Les phrases doivent être courtes et claires, c’est le meilleur moyen de faciliter la lecture du correcteur.

Ensuite, on ne le répétera jamais assez, mais il est indispensable de se relire, essayer d’avoir 15 minutes à la fin pour relier vos fautes d’orthographes, SURTOUT dans l’introduction afin de garder le plus longtemps possible une bonne image auprès du correcteur.

 

La lecture des bonnes copies 

La lecture des bonnes copies est un outil stratégique pour progresser une fois que vous connaissez bien votre cours.

 

Cela vous aidera à :

  • Retracer le cheminement intellectuel d’un élève

 

  • Comprendre la manière dont les auteurs et les arguments ont été utilisés

 

  • Apprendre de nouvelles choses que vous pourrez à votre tour mobiliser le jour de l’épreuve. 

 

Pour finir, cela a déjà été expliqué beaucoup de fois mais l’introduction est le premier moment où vous vous dévoilez au correcteur, il faut donc que cette dernière fasse une très bonne impression, vous pouvez le faire avec :

  • Une accroche pertinente et originale 

 

  • une bonne définition des termes du sujet

 

  • une problématique liée au sujet
Damien Copitet

Je suis étudiant à SKEMA BS après deux années de classe préparatoire au lycée Gaston Berger (Lille). Nous nous retrouvons toutes les semaines pour l'actualité en bref

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