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Coefficients concours 2026 : la répartition des écrits et des oraux !

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repartition ecrits oraux concours 2026

En CPGE économique et littéraire, les étudiants passent par deux grandes étapes avant d’intégrer leur future école : les écrits et les oraux. Mais à quel point les oraux sont-ils valorisés par rapport aux écrits ? Dans cet article, nous faisons le point sur le rapport écrit-oral dans chaque école de management française post-prépa.

 

Les coefficients des écrits et des oraux

EcoleCoefficients écritsCoefficients orauxPart des oraux dans la note finale
HEC Paris303654,5%
ESSEC303050,0%
ESCP303050,0%
EDHEC302545,5%
emlyon301533,3%
SKEMA303050,0%
Audencia302040,0%
NEOMA302545,5%
GEM302040,0%
KEDGE302545,5%
TBS Education302040,0%
RSB302545,5%
IMT-BS303050,0%
MBS303050,0%
BSB303050,0%
ICN303050,0%
Excelia303050,0%
EM Strasbourg302646,4%
INSEEC Grande Ecole303050,0%
ISC Paris303050,0%
Clermont School of Business303050,0%
BBS303050,0%
SCBS303050,0%

Le premier élément pour comparer la valorisation des écrits et des oraux est simplement de comparer les coefficients. Les coefficients à l’écrit sont toujours de 30. Ainsi, plus le coefficient à l’oral est élevé, plus les oraux comptent dans la note finale et sont donc importants.

A HEC Paris, les oraux comptent pour 54% de la note finale, il est donc très facile de gagner des places aux oraux quand vous perforez bien, comme il est facile d’en perdre si vous vous ratez. Emlyon présente le cas inverse : seulement un tiers de la note finale dépend des oraux, les classements post-oraux sont donc plus similaires aux classements pré-oraux que dans les autres écoles.

 

Lire plus : se préparer aux oraux école par école : la présentation complète !

 

La sélectivité écrite et la sélectivité orale

EcoleSélectivité écriteSélectivité oraleSélectivité globale
HEC Paris13,19%54,05%7,13%
ESSEC15,60%96,82%15,10%
ESCP20,94%86,23%18,06%
EDHEC28,54%89%25,40%
emlyon35,19%79,78%28,07%
SKEMA45,17%78,26%35,35%
Audencia52,42%76,95%40,34%
NEOMA60,08%74,03%44,48%
GEM76,83%65,48%50,31%
KEDGE82,84%72,61%60,15%
TBS Education92,18%74,45%68,63%
RSB92,30%77,52%71,55%
MBS92,76%92,10%85,43%
BSB90,28%97,72%88,22%
ICN82%49%40,18%
Excelia82,75%67,50%55,86%
EM Strasbourg94,19%98,53%92,81%
INSEEC Grande Ecole86,23%94,60%81,57%
ISC Paris84,12%95,11%80,01%
Clermont School of Business83,14%93,33%77,59%
BBS88,90%96,82%86,07%
SCBS78,43%93,33%73,20%

Un autre aspect important pour juger de la valeur des oraux par rapport aux écrit est la comparaison entre la sélectivité orale et la sélectivité écrite.

La sélectivité écrite est construite sur le rapport nombre de candidats / nombre d’admissibles (invités aux oraux). La sélectivité orale est construite sur le rapport nombre de présents aux oraux / rang du dernier admis dans l’école. La sélectivité globale est le produit des deux.

Ces indicateurs complètent bien l’indicateur des coefficients, il est même souvent plus puissant. Prenons un exemple : si la sélective orales est très haute (Disons 95%), les oraux ne comptent en réalité pas tellement par rapports aux écrits, même dans le cas où leur coefficient serait très élevé. En effet, dans un tel cas, il serait possible de gagner ou perdre des places facilement grâce aux coefficients des oraux, mais dans le même temps 95% des présents aux oraux auraient leur chance d’intégrer l’école.

 

La domination de l’écrit par rapport à l’oral

Un dernier aspect qui témoigne de l’importance des écrits par rapport aux oraux est la construction du concours dans son ensemble : de manière générale, les écrits sont globalement plus importants que les oraux. En effet, même en étant le meilleur du monde à l’oral, vous ne pouvez pas intégrer l’ESSEC ou l’ESCP sans obtenir plus de 13 aux écrits : vous serez éliminé avant la phase orale. L’inverse est beaucoup moins vrai : même sans être une brute à l’oral, avoir 19 de moyenne avant les oraux vous protège grandement d’une élimination aux oraux.

Pour mesurer l’importance de ce phénomène, on peut reprendre le tableau de la sélectivité écrite, orale et globale. Plus la sélectivité écrite est stricte, plus le fait d’être admissible est dur et vous empêche donc de compenser de mauvais écrits par de bons oraux.

 

Lire plus : le calendrier des concours BCE 2026

FAQ – répartition écrits-oraux

Les oraux comptent-ils plus que les écrits en école de commerce ?

Cela dépend de l’école. À HEC Paris, les oraux représentent 54,5 % de la note finale, donc davantage que les écrits. Mais dans la plupart des écoles, l’équilibre est de 50/50, et à l’emlyon les oraux ne pèsent que 33,3 %. Sur l’ensemble du concours, l’écrit garde un rôle structurellement décisif puisqu’il conditionne l’admissibilité.

Quelle école accorde le plus de poids aux oraux en 2026 ?

HEC Paris est l’école où les oraux pèsent le plus lourd, avec un coefficient oral de 36 contre 30 à l’écrit, soit 54,5 % de la note finale. C’est aussi l’école où la sélectivité orale est la plus réelle, ce qui en fait le concours où la prestation orale change le plus le classement.

Peut-on rattraper de mauvais écrits grâce aux oraux ?

C’est possible dans une certaine mesure, surtout dans les écoles à fort coefficient oral comme HEC, l’ESSEC ou l’ESCP. En revanche, des écrits trop faibles entraînent une non-admissibilité, qui élimine avant même la phase orale. Sécuriser un bon niveau à l’écrit reste donc la priorité.

Qu’est-ce que la sélectivité orale d’une école ?

La sélectivité orale correspond au rapport entre le nombre de présents aux oraux et le rang du dernier candidat admis. Plus elle est haute, plus la proportion d’admissibles qui intègrent est élevée, et donc plus l’oral joue un rôle de classement plutôt que de filtre.

Quel coefficient ont les oraux à HEC, l’ESSEC et l’ESCP ?

À HEC Paris, les oraux ont un coefficient de 36. À l’ESSEC et à l’ESCP, il est de 30, à égalité avec l’écrit, soit une part de 50 % dans la note finale.

 

Ce qu’il faut retenir

La répartition des coefficients entre écrits et oraux varie fortement d’une école à l’autre, de 33,3 % de poids oral à l’emlyon jusqu’à 54,5 % à HEC Paris. Pour lire correctement ce rapport de force, il faut croiser trois indicateurs : le coefficient des oraux, la sélectivité orale, et la prééminence structurelle de l’écrit qui conditionne l’admissibilité. La stratégie gagnante consiste d’abord à sécuriser l’admissibilité, puis à concentrer l’effort oral sur les écoles où il pèse réellement. Pour aller plus loin dans la préparation, retrouvez le détail des oraux école par école.

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Laurent Mary
Ex-préparationnaire, j'ai à coeur d'aider les étudiants dans leur quête des concours.