Décembre : 5 conseils pour faire un bilan à mi-parcours

Le mois de décembre n’est pas une fin d’année classique pour les étudiants en classe préparatoire ; c’est avant tout le signal que la moitié du chemin avant le concours a déjà été parcourue ! Vient alors le temps de la remise en question : qu’est-ce qui est positif ? Qu’est-ce que l’on peut améliorer ? Quels nouveaux objectifs se fixer ? Autant de questions à se poser pour faire de ce premier bilan un exercice véritablement utile. Découvrez dans cet article nos 5 conseils pour faire un bilan de mi-parcours efficace et stratégique !

 

 

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Identifier les points d’amélioration…

Sans grande surprise, la première chose à faire reste bien entendu d’identifier ses points faibles. Cela peut être une discipline en particulier, un type d’exercice (dissertation, résolution de problème, contraction de texte, etc.), une compétence (rédaction, clarté, concision, orthographe, etc.) ou encore une méthodologie (élaboration du plan détaillé, gestion du temps, etc.). Pour les identifier, il est absolument essentiel de bien conserver vos copies tout au long de l’année pour pouvoir les reprendre à tête reposée ; en général, en plus des lacunes repérées par vos professeurs, vos propres défauts vous sauteront aux yeux ! Même pour les excellentes copies, il y a toujours des détails à perfectionner et donc des axes d’amélioration à identifier !

 

… Mais aussi reconnaître le positif

Pour dresser un bilan complet, il importe néanmoins de savoir aussi reconnaître le positif ! Autrement dit, quels sont vos points forts ? Quels sont les éléments par lesquels vous vous démarquez ? Si cela peut sembler anodin, c’est pourtant absolument essentiel : vous allez devoir porter une attention particulière pour entretenir ces bonnes pratiques et ces bonnes habitudes qui vous démarquent des autres. Par ailleurs, il est extrêmement valorisant et motivant de constater que l’on fait certaines choses bien, mieux que les autres. Soyez donc aussi conscients de vos qualités !

 

Ne pas se focaliser uniquement sur les notes

Un élément très important est de ne pas se focaliser uniquement sur les notes obtenues. D’une part, parce qu’un bilan uniquement quantitatif et non qualitatif échoue à rendre compte précisément des points forts et des points faibles de votre copie (vous savez si vous avez réussi ou non, mais vous n’en connaissez pas les raisons) ; d’autre part, parce qu’une note reste dans une certaine mesure aléatoire et subjective, notamment en ce qui concerne les dissertations. Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas tenir compte de votre note, qui reste évidemment révélatrice de votre niveau, mais bien plutôt qu’il faut aller au-delà : dans cette perspective, vous devez absolument lire les commentaires et annotations de votre copie, et pourquoi pas demander à votre professeur une « consultation de copie » afin de pouvoir analyser plus en détail votre travail.

 

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Évaluer sa marge de progression…

Après ce travail d’introspection qui consiste à analyser vos points forts et vos points faibles dans les différentes matières, il s’agit de rester objectif sur votre marge de progression : dans quelle discipline pouvez-vous réellement progresser si vous lui accordez une attention particulière ? Quelles difficultés vous semblent au contraire difficilement surmontables ? Autant de questions à vous poser pour évaluer de manière objective votre marge de progression dans les différentes matières et ainsi vous fixer de nouvelles priorités. Par exemple, si vous passez déjà des heures à vous entraîner en maths mais que vous n’y arrivez vraiment pas, peut-être vaut-il mieux essayer de simplement limiter la casse mais sans pour autant vous épuiser ; en revanche, si vous sentez que vos difficultés en contraction ou en dissertation sont liées à des problèmes de méthodologie par exemple, cela peut valoir le coup de passer du temps à reprendre toute la méthode. Vous l’aurez compris : en fonction de votre profil et de vos difficultés, c’est à vous d’évaluer votre propre marge de progression !

 

…Pour se fixer de nouveaux objectifs

Une fois ce travail fait, vous pouvez alors commencer à vous fixer de nouveaux objectifs. Par exemple, si vous avez évalué que vous avez une belle marge de progression en contraction de texte, vous pouvez décider de faire un entraînement par semaine jusqu’au concours ; et ainsi de suite dans les autres disciplines. Attention néanmoins à ne pas confondre un « objectif » avec une simple « résolution » : alors qu’une résolution reste vague (« Je vais me mettre au travail à partir de maintenant ! »), un objectif est forcément précis, de préférence chiffré : tant d’exercices par semaine ; tant d’heures à consacrer à cette discipline par semaine ; gagner au moins un point sur votre moyenne ; etc.

 

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