Vous pouvez désormais consulter notre analyse du sujet de management du concours ECRICOME 2026. Une analyse rédigée par l’un de nos rédacteurs, complète, et qui vous apportera toutes les réponses nécessaires.
Avec un coefficient élevé, compris entre 6 et 8 selon les écoles, cette épreuve représente un enjeu important pour les candidats de la filière ECT. Lire une analyse est donc pertinent pour repérer vos points forts et vos faiblesses. Vous pouvez aussi vous entraîner avec le sujet et l’analyse si vous préparez les concours.
Notre kit concours spécial management vous permet également de réviser efficacement pour le concours.
L’analyse du Sujet de management ECRICOME 2026
Introduction
Le sujet de management écrit comme se trouve sous un format complètement différent de celui que les candidats retrouvent avec le sujet HEC.
Celui-ci est beaucoup plus dans l’analyse rapide, mais précis du cas contrairement à celui d’HEC qui va faire entrer le candidat beaucoup plus en profondeur dans les différentes thématiques de l’entreprise. Ici, le but est de voir rapidement les connaissances des candidats sur l’ensemble des thématiques, vu lors des deux années. Les correcteurs recherchent surtout de la précision une analyse claire et ciblé.
Il s’agit là d’une des matières les plus importantes des concours ECRICOME car en ECT c’est aussi l’une des plus coefficientée.
Analyse du cas
Question 1
Ici sur cette première question, il s’agit de manière détournée de l’analyse du business, modèle de l’entreprise via un modèle CANVA qui ne porte pas son nom.
Ce modèle est défini par Alexander Osterwalder comme la logique globale par laquelle l’entreprise crée de la valeur et s’organise pour la créer.
Commençons par la proposition de valeur: ici pour l’entreprise Geben, son activité est simple, GEBEN c’est un modèle de plateforme sur laquelle les particulier peuvent faire dons d’objets à d’autres particuliers.
Pour ce qui est du segment de clientèle, celui-ci s’adresse principalement à la clientèle de particulier, elle cible tout âge, car propose sur la plate-forme tout type d’objets pouvant intéresser les personnes aussi bien âgées que jeunes. Le canal de l’acquisition se fait principalement par l’intermédiaire de leur plate-forme en ligne qui permet aux particuliers de trouver les objets de communiquer et de convenir d’un point de rendez-vous, afin de procéder au don de l’objet.
Passons à la source de revenus, ici l’entreprise se rémunère par l’intermédiaire d’abonnements qu’elle propose permettant aux usager de débloquer de nouvelles possibilités sur la plate-forme. Un premier abonnement proposé à 39,90€ par an et un second auront encore plus de possibilité aux particuliers à 29,99 € par mois. L’entreprise se rémunère également par l’intermédiaire de publicités proposer aux particuliers, ne payant pas d’abonnement pour l’offre gratuite.
Pour ce qui est de la structure des coûts, maintenant ce qui est très intéressant, c’est que l’entreprise étant une plate-forme d’intermédiation, elle ne supporte en réalité que très peu de coûts. C’est fonctionnement sont assez léger. Seul le maintien et le développement de la plate-forme d’intermédiation représente des coûts pour l’entreprise. Mais comme tout le reste se fait par l’intermédiaire des particuliers. Alors l’entreprise dégage une marge assez conséquente.
Finalement, comme l’analyse d’un business modèle, se conclut toujours par la désignation du business, modèle, pratiquée par l’entreprise, ici, il apparaît donc clair que l’on est sur un business modèle freemium vu que l’entreprise propose une première offre gratuite pour attirer les particuliers dans le but de les convertir par la suite aux différents abonnements qu’elle propose.
Question 2
Maintenant, on embraye directement sur une dimension davantage financière où on nous demande de manière à assez classique de calculer les différents ratio du bilan fonctionnel.
L’idée est notamment de vérifier si le fond de roulement net global de l’entreprise, permet de couvrir le besoin en fond de roulement de celle-ci. Si c’est le cas, alors l’entreprise n’a pas besoin de faire appel à une source de financement extérieur pour permettre à son activité de générer des revenus.
Si ce fond de roulement est bien supérieur aux besoins en fond roulement alors l’entreprise dégage une trésorerie nette positive, ce qui permet à celle-ci de pouvoir réinvestir cet argent ce surplus dans un nouveau projet.
FRNG = 4450035 − 913725 = 3 536 310 €
BFR = 805202 − 482826 = 322 376 €
TN = FRNG − BFR = 3 536 310 − 322 376 = 3 213 934€
RCCI = 4 450 035 / 1 236 101 = 3,6
RCCE = 4 450 035 / 913 725 = 4,87
L’analyse de l’évolution financière de Geben entre 2023 et 2024 révèle une croissance exponentielle de la solidité financière, portée par une augmentation massive du capital social qui a fait bondir le FRNG de plus de 430 %. Bien que le BFR ait triplé, signifiant une activité plus gourmède en ressources, l’excédent de capitaux stables est tel que la trésorerie nette a été multipliée par six. Les ratios de couverture (RCCI et RCCE) confirment une situation de sur-liquidité sécurisante mais qui pose désormais la question de l’optimisation de cet important stock de cash dormant.
Question 3
L’alignement stratégique de Geben s’opère d’abord par la réponse précise du système d’information à la forte variabilité et à la complexité de l’activité. Avec plus d’un million de clients et des flux d’objets massifs, l’entreprise fait face à des besoins de traitement qui peuvent quadrupler en quelques heures. En intégrant la fonction autoscale de Google Kubernetes Engine, le SI ajuste ses capacités en temps réel, comblant ainsi le fossé qui existait auparavant entre une demande imprévisible et une infrastructure rigide qui multipliait les pannes.
Par ailleurs, le recours au Cloud transforme radicalement les capacités de traitement de la structure en agissant sur le levier technologique décrit dans le modèle théorique. Alors que la gestion de l’infrastructure reposait auparavant sur le seul temps de travail du directeur technique, créant un goulot d’étranglement, l’automatisation offerte par Google Cloud libère le potentiel de l’organisation. Cette montée en puissance technologique permet d’absorber la croissance du volume de données sans exiger une restructuration hiérarchique complexe ou une augmentation massive du personnel d’exploitation.
Enfin, cet équilibre retrouvé entre besoins et capacités garantit une efficacité maximale en permettant un recentrage stratégique sur le cœur de métier. En réduisant drastiquement le temps consacré à la maintenance technique au profit du développement de nouvelles fonctionnalités ludiques, Geben aligne ses ressources informatiques sur ses objectifs commerciaux. Le système d’information n’est plus une contrainte opérationnelle à subir, mais devient un outil agile totalement au service de l’expérience client et de l’innovation applicative.
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Commentaire de phrase
Dans le cas de l’entreprise GEBEN
Question 1
Vrai.
En effet, dans le cadre de l’activité de l’entreprise GEBEN, faire le choix d’une stratégie multi-canal pourrait être risqué. Le fait que l’entreprise soit une plate-forme d’intermédiation, mettant en relation les particuliers afin qu’il puisse faire des dons entre eux, créer une confiance en la plate-forme et une habitude pour les particuliers. Ils savent que cette plate-forme est dédiée à ça et que en passant par cette plate-forme, ils vont pouvoir donner des objets ou en récupérer et que son fonctionnement est contrôlé et dénué de risque.
Si l’entreprise décidé du jour au lendemain, de passer à une stratégie de distribution multi-canal celle-ci risquerait de perdre la confiance de ses utilisateurs et donc d’en voir le nombre d’inscrits diminuer et donc par conséquent de voir son chiffre d’affaires, diminuer également. Je pense que pour ce type de proposition de valeur, il est important de ne pas changer les habitudes des gens afin qu’il continue d’utiliser ses plates-formes et ainsi continuer de favoriser l’économie circulaire.
Question 2
Partiellement vrai.
En effet, le développement de plate-forme d’intermédiation permettant aux particuliers de s’échanger des objets de seconde main à titre gratuit, peut s’avérer être une menace pour les autres, enseignes de grande distribution vendant des objets similaires neufs mais cela n’est que partiellement vrai, car ce sont en réalité, deux secteurs, complètement différent.
Favoriser l’achat ou le don d’objet de seconde main entre particuliers pour permettre à l’économie circulaire de prospérer et d’éviter ainsi de continuer à contaminer notre environnement et bénéfique, permet aux utilisateurs de diminuer le volume d’achat, neuf faits auprès des grandes enseignes. Cependant, ce type de plate-forme n’a pas pour but de remplacer totalement les grandes enseignes de distribution, car en réalité elle en a besoin pour continuer de prospérer. Sans les grandes enseignes de distribution qui vendent des produits neufs, il n’y aurait pas de marché de seconde et comme nous savons que tous les biens aujourd’hui sont voué à devenir obsolète un jour ou bien à se détériorer ou encore à se casser, alors nous avons besoin parfois de racheter des produits neufs pour pouvoir continuer à en avoir l’usage.
De ce fait, il y aura toujours besoin des grandes enseignes. Qui vendent des produits neufs pour permettre au marché deux secondes mains et à l’économie circulaire d’exister. Ainsi, cela participe sevré à diminuer le volume d’achat, fait dans les enseignes des produits neufs, mais cela ne supprime pas définitivement.
Question 3
Il s’agit ici de prédire le volume de vente que l’entreprise prévoit de faire en 2026 par rapport à l’évolution précédemment faite sur les années précédentes.
L’équation est donc :
Pour l’année 2026, le rang est x=5 (puisque 2025 est x=4).
Le résultat théorique devrai donc être 1,95 million d’euros pour 2026
Avec un score de 0,989, la corrélation est excellente. Cela signifie que la droite de régression ajuste très bien les points historiques. La prévision pour 2026 est donc statistiquement très fiable, sous réserve que l’environnement économique de Geben reste stable.
Si cette affirmation est donc fausse le résultat prévisionnel est de 1 950 000 et non 2,2 millions d’euros.
En général
Question 1
Faux.
Bien qu’une marge sur coût spécifique (MSC) négative indique que le produit ne couvre même pas ses propres coûts fixes directs, son abandon immédiat n’est pas toujours la solution optimale. À court terme, le produit peut être maintenu s’il est indispensable à la vente d’autres articles très rentables (produit d’appel) ou s’il s’agit d’un lancement stratégique visant à conquérir des parts de marché. L’entreprise doit d’abord tenter de réduire les coûts variables ou de supprimer les charges fixes spécifiques inutiles. L’abandon ne devient inévitable que si aucune perspective de redressement n’est possible et que son retrait améliore réellement le résultat global de l’organisation.
Question 2
Faux.
Des entreprises concurrents peuvent avoir un intérêt à coopérer Entr’Elles dans certaines situations. Elles peuvent céder afin de réaliser des économies d’échelle afin d’ échanger des informations et les procédés pour permettre au marché d’évoluer et de devenir de plus en plus efficace, étendre vers l’efficience.
Elles peuvent également s’entendre pour améliorer leur point de vue logistique au niveau du stockage, par exemple, pour réduire les coûts de structure, les coût fixe et ainsi améliorer leur marge. Elles peuvent échanger des informations pouvant mettre en péril le marché si elles ne sont pas communiqué.
Bref, il existe un bon nombre de sujets sur lesquels les entreprises ont tout intérêt à communiquer entre elles, afin de permettre au marché de prospérer et à chacune de leurs activités d’être pérenne.
Attention, toutefois, garder à l’esprit que le droit encadre également les relations concurrentiel via l’intermédiaire de l’autorité de la concurrence qui vient sonder les marchés pour faire en sorte que les entreprises ne viennent pas faucher le libre, jeu de la concurrence en pratiquant des ententes illicite, visant augmenté ou baisser leur prix de manière à forcer les clients à accepter les conditions différentes.
Question 3
Vrai.
En effet, selon Taylor les individus et donc les salariés sont attirés par “l’appât du gain”. Ainsi, si on suit scrupuleusement cette théorie édictée par Taylor, il paraît évident que la politique de rémunération d’une entreprise va avoir un impact sur la motivation des salariés. Selon lui si la rémunération est attractive alors les salariés vont être motivé à créer davantage de valeur et être plus efficace dans leur travail.
Toutefois, d’autres théories viennent t’apporter une nuance à celle-ci comme notamment la théorie bi, factorielle de la motivation de Herzberg qui vient séparer les facteurs de motivation en deux avec les facteurs d’hygiène et les facteurs moteur de la motivation. Ainsi, selon Herzberg certes, la rémunération est une condition nécessaire à la motivation des salariés, mais elle n’en est pas la seule composante, d’autres composantes, accent davantage sur le bien-être des salariés sont plus importantes et en plus d’impacts sur la motivation de ceci.
Ainsi, il ne vient pas remettre en question ce que dit Taylor, mais il vient ajouter la subtilité comme quoi les individus n’ont pas pour premier facteurs de motivation, la rémunération bien qu’il s’agisse d’un minimum pour susciter l’intérêt des individus.
Finalement, c’est deux théories s’accordent tout de même à dire que la rémunération à une incidence notable sur la motivation des salariés.
Conclusion
Nous voilà à la fin de cette analyse du sujet de management ECRICOME 2026. On est sur Un sujet qui était assez peu discriminant, mise à part peut-être sur la méthode des moindres carré. Les candidats doivent donc être précis et viser juste sur leur réponse, afin de maximiser, leur chance d’avoir le plus de points sur chaque question.
Attention, je ne l’ai pas toujours précisé, mais il est important de commencer chaque question par des rappels théoriques avec l’auteur et la définition des termes de la question pour poser une base concrète avant d’y répondre. Cela sera d’autant plus important pour le sujet de management HEC à venir dans le concours BCE.
Bon courage dans la suite de vos concours ! En espérant vous voir aux oraux à l’EDHEC !









