Parce que les oraux arrivent à grands pas, Mister Prépa vous a déniché les infos qu’il ne fallait pas louper cette année. Politique, international, économie… rien ne nous a échappé. C’est parti !
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1. Vers une régulation mondiale de l’IA ?
Un sommet sur l’Intelligence Artificielle a eu lieu du 6 au 11 février 2025 à Paris au Grand Palais. L’événement a rassemblé 800 chercheurs et experts internationaux et a mis en lumière l’importance de la régulation mondiale de l’IA pour assurer un développement responsable et transparent de la technologie.
La veille de l’événement, Emmanuel Macron a annoncé plusieurs mesures avancées : avec un investissement de 10,5 milliards d’euros et la construction de 35 nouveaux centres de données, la France entend s’imposer comme leadeur européen dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le président a annoncé son ambition de former 100 000 jeunes par an en France sur cette technologie. Le président a insisté sur la nécessité de transparence dans la création de contenu par l’IA pour éviter la désinformation et le respect des droits d’auteur. Une régulation mondiale, selon lui, s’effectuerait à l’échelle mondiale pour garantir que les bonnes pratiques émergent au niveau international.
2. Sommet du G20 en Afrique du Sud
L’Afrique du Sud accueille le sommet du G20 en novembre, devenant le premier pays africain à diriger ce groupe des économies majeures, avec un focus sur la solidarité, l’égalité et la durabilité. Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, a exprimé son intention de mettre en avant des enjeux clés tels que la résilience face au changement climatique, le financement des objectifs de santé et la réduction de la dette insoutenable des pays à faible revenu. Cette présidence est vue aussi comme une occasion pour renforcer la voix de l’Afrique dans la diplomatie mondiale et influencer d’autres axes régionaux dans le G20.
Le G20 est composé de dix-neuf pays ainsi que l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) depuis 2023. Ils représentent 85 % du PIB mondial. Le rôle de ce sommet est principalement de « faire entendre une voix du Sud jusqu’ici trop souvent négligée » rappelait un expert.
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3. La présidence de Trump et ses impacts politiques
La présidence de Donald Trump a marqué une période de turbulences politiques aux États-Unis. Parmi ses impacts concrets, sa vaste offensive anti-immigration avec notamment la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique et l’interdiction de voyage pour plusieurs pays majoritairement musulmans, qui a suscité de vifs débats et des contestations judiciaires. Autres exemples, le président américain a signé le 6 février, un décret pour interdire l’entrée aux États-Unis aux membres de l’Institution internationale. Le décret signé par Donald Trump visant la Cour pénale internationale (CPI) s’inscrit dans une opposition longue date avec les États-Unis envers l’institution judiciaire. En interdisant l’entrée aux États-Unis de ses dirigeants et en gelant leurs avoirs, Washington cherche à entraver le fonctionnement de la CPI, qu’elle accuse de partialité et d’abus de pouvoir.
En effet, la CPI a récemment ouvert des enquêtes sur d’éventuels crimes de guerre commis par des soldats américains en Afghanistan, et par les Israéliens dans la bande de Gaza. Cette initiative a suscité de vives critiques du gouvernement israélien et américain, qui ne reconnaissent pas la juridiction de la CPI. Selon le texte diffusé par la Maison Blanche, la CPI a « engagé des actions illégales et sans fondement contre l’Amérique et notre proche allié Israël ».
4. Croissance mondiale
La croissance mondiale devrait s’établir à 3,3 % en 2025 comme en 2024, un niveau inférieur à sa moyenne historique. Les prévisions pour 2025 restent stables par rapport à celles d’octobre 2024, principalement parce que la hausse des projections pour les États-Unis équilibre les baisses pour d’autres grandes économies. L’inflation globale devrait diminuer, passant à 4,2 % en 2025 puis à 3,5 % en 2026, avec une convergence plus rapide vers les objectifs d’inflation dans les pays avancés comparé aux pays émergents en développement.
Aux États-Unis, des facteurs pourraient soutenir une croissance déjà forte à court terme, alors que dans d’autres pays, les perspectives pourraient être revues à la baisse en raison d’incertitudes économiques. Les perturbations dans le processus de désinflation, notamment dans les pays émergents, pourraient retarder un assouplissement de la politique monétaire, impactant ainsi l’investissement, la consommation, et la croissance mondiale.
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5. Les conclusions du forum économique mondial
En janvier 2025, Davos, en Suisse, a accueilli le forum économique mondial. Ce rassemblement annuel a servi de plateforme pour discuter des politiques économiques, du commerce international, de la durabilité environnementale et de l’impact des technologies émergentes sur l’économie mondiale.
Les conclusions du forum ont souligné plusieurs engagements et initiatives dont :
Durabilité : Un fort engagement envers le développement durable a été affirmé, avec des politiques renforcées pour diminuer les émissions de carbone.
Politiques économiques : La nécessité de revoir les politiques économiques pour intégrer les principes de l’économie circulaire a été reconnue, visant à construire des économies plus résilientes.
Technologies avancées : L’importance de réglementer les technologies comme l’intelligence artificielle et la blockchain a été mise en avant pour favoriser l’innovation tout en protégeant les individus.
Commerce international : Des directives ont été établies pour améliorer la coopération en commerce international, promouvant un commerce plus juste et inclusif.
Inégalités économiques : Des mesures ont été prises pour lutter contre les inégalités économiques par le biais de l’éducation et de la formation professionnelle, assurant une croissance économique plus inclusive.
6. Le procès de Nicolas Sarkozy
Le procès de Nicolas Sarkozy attire l’attention en raison des accusations de financement illégal de sa campagne présidentielle de 2007 par le gouvernement libyen de Mouammar Kadhafi. Ce procès, qui se déroule à Paris, s’est étendu jusqu’à fin avril 2025. Sarkozy, avec 11 autres accusés, fait face à des accusations de corruption passive, de financement illégal de campagne, de dissimulation de détournement de fonds publics, et d’association de malfaiteurs.
Il a toujours nié les accusations, affirmant qu’il n’y avait aucun financement de la Libye dans sa campagne.
L’affaire a pris de l’ampleur suite à la publication par Mediapart en 2012 d’un document qui aurait été émis par les services secrets libyens, évoquant un accord pour financer la campagne de Sarkozy à hauteur de 50 millions d’euros. Cette révélation a coïncidé avec le soutien de Sarkozy à l’intervention militaire en Libye contre les positions pro-démocratie du Printemps arabe en 2011, et qui a suscité des soupçons sur d’éventuelles motivations de vengeance de la part des cercles proches de Kadhafi.
Parmi les autres accusés figurent d’anciens ministres et proches collaborateurs de Sarkozy, dont Claude Guéant et Éric Woerth.
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